Utilisez les deux, pour des rôles différents : un reel montre le produit en action et vous fait connaître, un carrousel explique une chose en détail et installe la confiance. La question n’est pas de choisir l’un ou l’autre, mais de savoir lequel convient à quelle publication.
Voici une répartition mensuelle facile à tenir, à quoi sert chaque format, ce que votre choix dit de vous, et comment le vérifier sur votre propre compte.
Une répartition facile à tenir
À deux publications par semaine, vous en avez huit par mois. Faites un reel par semaine : le produit en action, la fabrication, les mains. Faites un carrousel par mois qui explique une chose en détail : la matière, le procédé, la raison d’un prix. Les trois autres sont de simples photos du produit.
Le mois d’une boulangerie avec cette répartition : quatre reels du pain qu’on façonne, qu’on entaille, qu’on enfourne et qu’on tranche, un carrousel qui explique pourquoi on nourrit le levain deux fois par jour, et trois photos de la fournée de la semaine. Ça tient dans l’agenda, et ça remplit les deux rôles.
À quoi sert un reel
Un reel vous met devant des gens qui ne vous suivent pas encore. Il fonctionne quand il est précis sur une seule chose : un moment, bien montré, dans le temps dont vous disposez. Pas une liste d’avantages, pas toute l’histoire.
Une bougie qu’on allume. Un pain qu’on ouvre. Une pièce émaillée qui sort du four. Un atelier de céramique qui filme dix secondes de cette dernière scène en dit plus sur son travail qu’un paragraphe. Pour savoir quels types de vidéo tourner, inspirez-vous de ce qui revient sans cesse sur TikTok.
À quoi sert un carrousel
Le carrousel sert les achats réfléchis. Quand quelqu’un envisage un matelas, une bague sur mesure ou une formation, il veut lire avant de se décider, encore faut-il qu’il y ait quelque chose à lire. Image après image, un carrousel explique une chose en détail.
Une créatrice de bijoux publie six images sur la fabrication d’une bague sur mesure, du croquis au polissage. C’est la publication qu’elle envoie à chaque cliente qui demande pourquoi il faut trois semaines. Écrite une fois, elle répond pendant un an. C’est aussi le meilleur endroit pour montrer ce que paie votre prix.
Un reel fait s’arrêter. Un carrousel fait rester.
Le format dit quelque chose de vous
Avant même qu’on lise un mot, le format a déjà parlé. Le court dit : une chose précise, et je respecte votre temps. Le long dit : cela mérite qu’on s’y attarde, et je connais mon sujet. Choisissez celui qui dit vrai sur ce que vous vendez.
Un ébéniste qui ne publie que des clips de dix secondes laisse entendre que ses meubles se font vite. Le même ébéniste, avec un carrousel par mois sur l’assemblage d’une chaise, dit la vérité : cela prend des semaines, et c’est pour ça que ça dure.
Vérifiez sur votre propre compte
Ouvrez les statistiques Instagram de votre dernier reel et de votre dernier carrousel. Pour le reel, regardez combien de personnes l’ont vu sans vous suivre encore : c’est le reel qui fait son travail. Pour le carrousel, regardez les enregistrements et les partages : des gens qui le gardent pour le relire, ou l’envoient à quelqu’un qui hésite. L’article sur les chiffres Instagram qui comptent vous montre où trouver chacun.
Une boutique de soins qui vérifie une fois par mois voit quels reels amènent de nouvelles personnes et quels carrousels sont enregistrés, et fait davantage des deux.
Ce que fait CP3® ici
Branded Content prépare les quatre formats : publications, carrousels, reels et stories. Chaque idée arrive avec son format déjà choisi, si bien que vous voyez l’équilibre du mois dans le calendrier avant de valider. Tous les brouillons partent du même profil de marque : un reel et un carrousel parlent comme la même marque. CP3® ne fait pas de vidéo. Pour un reel, vous recevez la piste visuelle et la piste de légende, et c’est vous qui filmez le produit en action.